Le charançon rouge
Quels sont les insectes ravageurs du palmier ? Sur le territoire Cavalairois est plus particulièrement présent, le Charançon rouge.
 
PREVENTION
Afin d'éviter l'infestation d'un palmier, quelques mesures simples peuvent prévenir une attaque précoce.
1- Surveiller régulièrement les Phoenix surtout P. canariensis et éviter de garder des rejets au pied des P. dactylifera.
2- Tester la solidité des palmes surtout si l'une d'elle commence à se décaler par rapport aux autres palmes de la couronne
3- Ne tailler que les palmes sèches, les palmiers ne sont pas faits pour être taillés en « ananas ». Si des palmes vertes doivent être retirées, toutes les plaies doivent être couvertes avec un mastic, une glu ou un goudron végétal le plus rapidement possible.
4- Ne tailler un palmier qu'en dehors des mois de sortie du charançon tailler de janvier à mars en évitant les gelées.
5- Exiger un passeport phytosanitaire pour tout palmier en container particulièrement pour les Phoenix importés d'Espagne ou d'Italie (et ne pas hésiter à demander des garanties de reprise)
6- Contacter la DRAF-SRPV (Service Régional de la Protection des Végétaux) ou la Commune de Cavalaire en cas de symptômes douteux
7- Rester informé régulièrement de l'état de progression de l'infestation et des moyens de lutte possibles.
 
COMMENT LES PARTICULIERS PEUVENT-ILS AGIR ?
Actuellement, aucun traitement ne peut être fait par le particulier. Le seul moyen est de faire appel à un professionnel. Une liste des entreprises agréées est disponible en Mairie.
N’hésitez pas à prendre contact avec le Service Environnement : 04 94 00 11 52 ou le service Espaces Verts : 06 07 10 60 53 pour plus de renseignement.
 
 
Le moustique-tigre
Les bons gestes pour chasser les moustiques
 
Par arrêté préfectoral du 1er mai 2011, le préfet du Var a adopté le plan d’anti dissémination du chikungunya et de la dengue dans le département du Var. Les moustiques, et notamment l’AEDES ALBOPICTUS, sont effectivement présents dans le Var et à Cavalaire.
 
Par cet arrêté préfectoral du 1er mai 2011, et plusieurs réunions tenues en présence de Monsieur le Préfet du Var, des représentants du Conseil Général du Var, de l’Agence Régionale de Santé et de l’Entente Interdépartementale de Démoustication, le rôle des différents services a été précisé. Il est important de bien différencier la lutte dite « de confort » de la lutte « anti vectorielle ».
- La lutte anti vectorielle comprend d’abord une surveillance permanente et un réseau d’alerte. En cas de maladie avérée transmise par un moustique, la lutte « d’éradication » est de la compétence exclusive du préfet du département et du Conseil Général, et de leur bras armé l’EID. Les techniques d’éradication des insectes, les procédures, la dangerosité des produits employés obligent à respecter de nombreuses précautions, et c’est pourquoi les communes ne sont pas habilitées à opérer ces traitements.
- La lutte « de confort » concerne la lutte contre les piqures de moustiques… or, tant les communications des services précités (préfecture, ARS, département, EID…) que les articles parus dans la presse locale, indiquent que les moustiques vivent au plus près de chez vous et se déplacent peu, notamment le moustique tigre, entre 60 et 100m autour de son lieu de naissance.
 
La préfecture estime que 80% des moustiques pourraient être supprimés par des gestes simples, réalisés par les habitants eux-mêmes. L’essentiel est de supprimer les eaux stagnantes, même en toute petite quantité…Pas d’humidité, pas de lieu de ponte, et donc disparition des insectes. En plus, il convient de différencier les différentes espèces de moustiques : l’AEDES ALBOPICTUS est un insecte diurne, et pique surtout en début de journée et en fin d’après-midi…les autres moustiques étant plutôt actifs la nuit.
 
Tous les moustiques ont besoin d’eau pour se reproduire. Chaque femelle peut pondre 200 œufs qui se transforment en larves puis en moustiques au bout de 7 jours environ. En supprimant les eaux stagnantes autour de votre domicile, vous éliminez les lieux de pontes éventuels.
 
QUELQUES GESTES SIMPLES :
- Jardinières : arrosez-les de manière contrôlée de sorte à avoir un terreau humide, mais jamais d’eau stagnante.
- Soucoupes sous les pots de fleurs, vases, seaux : videz-les souvent.
- Vases : remplacez l’eau des vases par du sable humide.
- Réserves d’eau (bidons, bacs pour arrosage) : couvrez-les d’une moustiquaire ou d’un tissu.
- Bassins d’agrément : entretenez-les régulièrement. Vous pouvez également y introduire des poissons rouges, friands de larves.
- Piscines : entretenez-les en permanence. Hors saison, videz-les ou bâchez-les. Toujours en évitant la stagnation d’eau.
- Gouttières, rigoles d’évacuation : entretenez-les régulièrement, vérifiez leur bon écoulement.
- Matériels de jardin, jouets, pneus, réceptacles potentiels d’eau : videz-les, retournez-les ou rentrez-les.
 
Ces gestes sont rappelés sur le site du département (www.var.fr) et sur le site de Cavalaire « www.cavalaire.fr. Conscient de la prolifération de ces insectes, le Maire a fait former par l’EID un membre du personnel communal, et fait approvisionner des produits larvicides autorisés par la loi, ceci, afin de traiter, si nécessaire, les eaux stagnantes situées sur le Domaine Public.

Mais la lutte contre les moustiques passe impérativement par l’élimination des eaux stagnantes, et donc par une action de tous les Cavalairois.